Catégorie: Séance 1 – portraits (jeudi 10 janvier 2013)

Séance 1 – Autoportrait(s) étoilé

1. « L’autoportrait google »

Je suis un document, je suis une information… (cf. Olivier Ertzscheid, L’homme est un document comme un autre).

« Enquête express sur chacun d’entre nous, à la troisième personne, via outils de recherche du web – un texte de trente à cinquante mots dont 10% contiennent des hyperliens actifs. »

# Item * – elle

A tendance à écouter de façon monomaniaque certaine musique

de celle qui ritournelle – ça soutient la main qui écrit, le regard qui lit le regard qui part

Pourrait s’intéresser de plus près à la  cartographie de l’ancien monde tout en mettant à infuser un peu de cardamome

Passe beaucoup de temps à regarder muser ses chats, se partager l’espace, s’éloigner et puis rentrer

elle voudrait sans doute  revenir un jour, sous cette forme là, créature de l’entr’ouvert.

Tout ce temps des ateliers, avec les gens en vrai avec les gens en ligne avec leurs textes, le tempo de leur mot – jusqu’où ça peut aller ?

Peut-être qu’un jour tous ces mots mis bout à bout iront jusqu’à la lune ?

* item

Point de vue

JULIE n’est pas net. Elle est fascinée par la mer, le bleu et le point. Quel est le lien ? Apparemment aucun ; linguistiquement aucun ; étymologiquement aucun. On PEUT dans une certaine limite associer le bleu à la mer si on reprend l’imaginaire simpliste des stéréotypes de la représentation de l’océan. Si on reste dans cette logique, quel rapport avec le point ? La mer et le bleu représentent la continuité et traduisent l’idée de l’infini tandis que le point pourrait davantage MARQUER l’idée de rupture. Mais si on s’applique à lui trouver une définition ‘minimale‘, c’est une marque ronde de petite taille. En bref, l’HUMANITE. N’est-ce pas une allégorie de l’Art ?

(Julie PHILIPPE)

Qui est elle ?

Des études dans le domaine des Carrières de l’information et de la Documentation. Après un début de carrières à Paris dans l’audit et le conseil, envie de rejoindre une région plus paisible. Une ville du grand ouest fut sa destination pour un nouveau tournant professionnel et un poste dans l’administration. Concilier vie professionnelle et familiale, un nouveau challenge…Etudier, préparer un concours pour un nouveau tournant…Après un poste dans le domaine européen, une envie forte d’entrer dans le vaste monde de la culture.  Le transfert de compétences de l’inventaire culturel ouvre une porte et un poste dans       le patrimoine.

GG

Portrait…

Sarah Hays-Pluchon est une jeune femme de vingt et un ans.

Elle est passée, depuis sa naissance, par un parcours plutôt classique mais qui a  eu pour fil directeur de ses passions la lecture et l’écriture , suivies de près par le théâtre et les sports zen.

Son rêve: devenir écrivain et bibliothécaire. Il ne tient qu’à elle de le réaliser.

mpapjouss

La vie ordinaire  (d’autres ont revendiqué cette estampille) de mpapjouss, personnage de fiction de sexe féminin, se  lira (ou ne se lira pas) comme un ensemble de strates. Une cartographie géologique de son existence découvrira l’enfance  au jardin, l’adolescence à la mer, une jeunesse mouvementée, sans plus, la maternité, la joie de vivre, la douleur. Être de fiction, traçant ses chemins entre paysages maritimes et sentiers bocagers, d’une rêverie à l’autre, musicale  ou poétique, sans aucune ressemblance avec un quelconque personnage réel, bien sûr, ou alors ce serait pure coïncidence. Elle n’est pas née au pied du Popocatepetl. Pourtant, dit-elle, ” j’ai vécu  Sous le volcan“.

A la découverte de soi, flânerie dans l’hypertexte

Très tôt je crois, j’ai rêvé les rivages d’Amaurote. Une forme d’insatisfaction sans doute, ou quelque chose dans l’air qui me poussa vers cette carcasse au large. Un questionnement viscérale sur le sens de la pente des dunes, pourquoi faire simple… Peut être aussi un intérêt pour la Grèce et l’Irlande, rien de commun, ou si peu, arpenter la lande dans les pas d’Ulysse ou de Luke Skywalker.., en prologue à la virtualité numérique. En fait si, c’est bien une histoire de communs et d’humanités numériques.

Gildas Dimier